Nous sommes plus de 13.000 Bruxellois(es) à exiger une meilleure protection de notre patrimoine naturel …

Le message que nous adressons au gouvernement bruxellois est le suivant : appliquons sans tarder les dispositions du Plan nature et du Plan climat ; bref, protégeons les dernières réserves de biodiversité de la capitale, à commencer par la friche Josaphat. Cette friche c’est un espace naturel d’environ 25 hectares, à la frontière de Schaerbeek et d’Evere : un précieux atout pour notre ville qui se targue d’être l’une des plus vertes d’Europe. Ne le gâchons pas : mettons le PAD en pause et réfléchissons ensemble à un #PlanBJosaphat.

Le collectif Sauvons la friche Josaphat a été créé en 2019, à l’initiative d’un naturaliste bruxellois … Rejoignez-nous en cliquant ici ! Vous pouvez également signer la pétition, ici!

© Bernard Pasau

Un havre de paix pour les oiseaux

La friche Josaphat est un grand espace ouvert qui fait le lien entre différents espaces de nature : le parc Josaphat au sud, le cimetière de Bruxelles au Nord, le Moeraske à l’ouest, le parc Reyers à l’Est … Cette situation fait que de nombreuses espèces d’oiseaux choisissent de s’y reposer en halte migratoire et d’y nicher.

© Bernard Pasau
© Bernard Pasau

Découvrez la friche sur observations.be

Les naturalistes de Belgique utilisent un outil de recensement qui rend compte de l’état de la biodiversité dans notre pays… et permet de comprendre ce qui la renforce ou, au contraire, ce qui la détruit. On sait, par exemple que les populations d’insectes et d’oiseaux sont fortement affaiblies, tant au nord qu’au sud du pays, en raison de la destruction des habitats et de l’activité humaine, et notamment à cause de l’épandage de pesticides. Dans ce contexte, les friches urbaines jouent un rôle de « zones refuges » ….

© Bernard Pasau
© Bernard Pasau

Plus de 1100 espèces recensées

Depuis 2013, un groupe de naturalistes sillonne le terrain à la recherche de nouvelles espèces. Le fruit de leur travail est accessible en ligne sur le site observations.be …

© Bernard Pasau
© Bernard Pasau

L’importance des abeilles sauvages …

Il y a quelques années, l’apiculture a connu un immense regain d’intérêt. On est aujourd’hui en train d’en payer le prix fort : au-delà d’un certain seuil, ces populations d’abeilles fragilisent l’habitat des abeilles sauvages. Bruxelles fait clairement partie des ces villes où les colonies domestiques se sont multipliées, parfois au détriment des populations d’abeilles sauvages … Heureusement, il existe quelques espaces naturels où ces populations peuvent se maintenir …

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